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  Il y a un début à tout. La première course autour du monde en solitaire, sans escale ni assistance fut épique pour les uns, surprenante dans son aboutissement pour les autres.  C’est le moins qu’on puisse dire.  De fait, la Golden Globe Race 2018 s’inscrit dans le prolongement de la course du même format lancée en 1968 par le Sunday Times de Londres.  L’époque était bien choisie, à bien y penser, car même si elle ne s’est pas déroulée comme prévu à tous points de vue, elle a été riche en enseignements de toutes sortes.

  Primo, il est possible de faire un tour du monde à la voile moyennant des risques raisonnables avec un équipement classique, bien plus simple qu’on n’oserait le croire de nos jours. Secundo, les voiliers utilisés ne doivent pas être super-performants mais plutôt très marins et leurs skippers bien préparés, bien amarinés. C’est ce que Sir Robin Knox-Johnston a réussi à prouver sans artifice. Il en est sorti en bonne forme après plus de 300 jours de mer sans dételer, sans ravitailler.  Il l’a fait en jouant la carte de la prudence, d’un sens marin à toute épreuve, d’une préparation minutieuse et de la connaissance intime de son bateau jusqu’au moindre boulon.

  C’est ce que les organisateurs de la Golden Globe Race 2018 entendent faire valoir auprès des quelque 30 participants ou plus à la course sur le point de commencer au début de l’été prochain.

  A titre introductif, donc, voici à quoi ressemblait la première édition de cette fabuleuse épopée des merveilleux voileux à bord de leur sacrées machines…

  Loïc Lepage nous donne le topo sur la GGR 2018 en partant de la petite histoire de la première course du genre disputée en 1968 :

  Et pour renforcer le tout, voici l’explicatif donné par une chaîne française au sujet de la course GGR 2018 à venir bientôt.